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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 17:29

J’ai mis du temps à me « lancer » sur IM. Il m’a fallu plus de 10 ans. Et depuis que j’ai lu le plan « 13 weeks for a 13hours Ironman » en 2003 pour ma première expérience, je sais pas pourquoi, je bloque sur cette durée en tant que « c’est ça qu’c’est bien ». Et là, pour ma victoire programmée à Lanza 2014, je repars sur cette durée.

Alors ça veut dire quoi pour moi ces 13 semaines ? D’abord ça sonne bien. Et j’aime bien quand ça sonne bien. Et je trouve que plus, ça fait long, et moins, ça fait pas assez, sachant que j’en fais quand même souvent pas assez voir un peu moins (que pas assez).

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/6/67/Lucky13logo.gif

 

 

Et alors que mon plan « remise en forme prêt à me faire un vrai cycle d’entrainement de 13 semaines » s’était déroulé quasi à merveille, comme en 2011 où j’ai presque bien géré mon objectif et sa préparation mais en mieux, le deuxième plan « prépare ton hold up en 13 semaines » a commencé il y a deux semaines par… le dos bloqué. C’est mon truc le dos bloqué, depuis toujours…

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.letaodescinq.com/wp-content/uploads/2012/08/hernie_discale_lombaire.png

Mais là où c’est très positif, et que tu vas comprendre que rien ne m’arrêtera, c’est que d’habitude quand ça m’arrive ça prend genre 3 semaines avant de rebouger normalement, là ça m’a pris 3 jours. Et oui… je suis un sportif maintenant, et un sportif ca récupère vite et bien. Bref, ma première semaine malgré le dos en vrac a fait 5h44. Bon… ok c’est ridicule… La deuxième comptabilise quand même 8h38 ce qui est pour moi pas loin du haut de la fourchette.

Et là où tu vas comprendre que cette année ça rigole pas, c’est que sur les 4 derniers jours j’en suis à 8h34 d’entrainement et que la semaine devrait faire plus de 12h !!! Je suis un ouf !!! Mais un ouf un peu fatigué…

Si j’y arrive, ca sera un personnal best… :-)

Et aussi… je (re)tente le daily running pendant 4 semaines. Run whatever…

Et tant que j’y suis, j’annonce l’objectif (pour des conditions de course normales) :

-          - Course normale : 12h16 : 1h04+8+6h20+8+4h36 (tiens ! c’est deux minutes de moins que mon pb en 2011…)

-          - Course réussie : 11h59 : 1h02+6+6h19+6+4h26 (oui pour moi 12h c’est réussi)

-          - Course trop jouasse : 11h29 : 1h01+6+6h01+6+4h15 (tu remarques les temps « juste au-dessus de » pour laisser la place à des intermédiaires symboliques inavouables qui mènent à la course de rêve ?)

-          - Course de rêve absolu après je peux mourir : 10h59 : 0h59+5+5h51+5+3h59 

 

Bon, pour l’instant l’objectif « normale » serait normal, « réussie » est possible et presque raisonnable, l’objectif « trop jouasse » est envisageable, le « de rêve » pas encore. Ca dépendra surtout des 4 semaines qui viennent et de ma capacité à m’en mettre dans la tête et à récupérer.

 

 

On en reparle…

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:55

Vous le savez peut être pas, mais maintenant que je vous le dis, vous le saurez, mais il y eu un malencontreux arrêt en décembre suite à mon dos bloqué lui-même conséquence plus que très probable d’un ultime avatar de ma vie personnelle. Mais ça c’était avant…

Avant que tout aille bien, avant que les voyants soient au vert, avant qu’une sorte de régularité s’instaure dans un entrainement qui me mène presque à ce que, si j’étais optimiste, j’irais jusqu’à qualifier de début de condition physique. Bref, d’habitude quand je suis dans cet état, c’est une semaine avant un ironman. Je vais donc considérer que je suis sur la bonne voix, oui je chante beaucoup en ce moment. Mais aussi sur la bonne voie, celle qui va me mener je l’espère à ma première course pleine sur ironman.

 

 

De façon plus précise, j’estime avoir passé la première phase dite de ré-athlétisation histoire de faire du sport régulièrement sans avoir l’impression d’être à nouveau en cycle de reprise. Ca a passé par de la PPG le plus souvent possible. Pas longtemps à chaque fois, mais le plus souvent possible, genre 5 minutes au réveil, et/ou 10 minutes à midi, re 10 minutes en revenant du taf… bref, des petits exercices, des assouplissements, de la barre de fer, des élastiques (je suis tombé amoureux de mes sterchcordz…), que des petits trucs qui font un peu mal et qui préparent à se faire plus mal pour au final avoir moins mal. Et j’aime ça ! là où c’est cool, c’est que ça s’est très clairement ressenti quand j’ai tenté de nager pur de vrai, ou que je coure un peu plus vite que la vitesse lente.

 Musculation.jpg

Et depuis les vacances je suis passé sur des blocounets (comme un bloc mais encore taille petit, genre  bébé bloc quoi). Ca a commencé par un bloc cap, puis un bloc appelé jetournelesjambesausoleilavecmonchéri, puis rebloc cap avec 4 vraies séances en 4 jours, puis bloc appelé strechcrodzmatuer, enchainé sur un bloc natation qui du coup passe tout seul (6 séances au programme de la semaine), et un btw à venir. Bref je crois que…je m’entraine.

 

 

Et dans la série des nouvelles, le programme du début d’année est défini avec au programme : un ou deux B&R, La Marbichonne (65 km VTT), un pastage très prometteur au pied du mont Ventoux en avril, le tripinpon bien de chez nous et Lanza en mai, le championnat de lorraine qui se court à patamousson et le TriBreizh en Juin. Après on verra, avec Vichy si tout va bien…

 

 

Et sinon….. je vais bien !

 

 

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 13:17

Salut les gens !

Grosse grosse news cette fois ci...

Au lieu de dire "j'aimerais faire, je vais écrire "j'ai fait", c'est pourquoi mon blog porte mieux que jamais (euhhhh... pour la première fois en fait...) son nom. Je n'ai pas procrastiné !

Non non, tu lis bien... je m'entraîne depuis plus d'une semaine sans m'arrêter !

Je m'inscris à des courses (petites d'accord...), j'en prends le départ, et je les termine ! Un truc de dingue...

 

En gros, j'ai repris il y a quatre semaines.

L'objectif était de voir si j'arrive caler assez d'entrainements sans que cela soit une grosse contrainte pour mes titis ou pour le taf, et voir si, dans ces bases intensités pour le début, mon petit corps fluet n'est pas trop perturbé. Et la réponse est : "ca marche" !

Bon, on est pas dans des volumes de déglingo, mais pour moi c'est beaucoup plus que jamais et surtout beaucup plus régulier.

Mes cumuls sont donc :

S1 : 2h44 :-) c'était le début du commencement de la reprise hein !

S2 : 8h01 ought putain le choc !!!

S3 : 7h48 ca va toujours... je crois même que je commence à aimer ça !

S4 : 7h20 ou je voulais faire un peu moins que les deux précédentes pour appeler ca de la récup, bref, appeler cette semaine "récup" alors que jusqu'à maintenant c'eût été "semaine de stage", le changement c'est bien maintenant.

 

La dedans, il y  a un peu de tout, surtout de la course à pied, le plus faible de mes points faibles, du vélo, de la natation, de la PPG. Le tout se termine par un semi marathon en 1h42 , et je suis prêt à reprendre sur un volume un peu plus important. Maintenant je sais que ca passe !

On va donc viser les 9h/semaines ce mois ci pour viser les 10 le mois prochain.

On va pas lancer des plans sur la comète tout de suite, on va continuer à continuer et voir si ca continue...

 

To be continued donc.

 

 

 

procrastination-1-.jpg

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 13:25

Nous devisions tranquille le chat avec mon chéri à l'issue d'une brève mais profonde introspection quand soudaint j'eu une vision.

 

A la recherche d'un sens à tout et trouvant des réponses à rien, au sujet de ma pratique sportive en particulier, mais aussi et surtout de ma vie en général,  LA formule m'apparu : "avant, je ne savais pas où j'allais, me je savais comment j'y allais, maintenant, je pense savoir où je vais, même si je ne sais pas comment y aller"...

Bref, pas sauvé le gars... genre "ride with style", "I am an Ironman", la tenue assortie au vélo, le choix des courses, mais... rien de bien bénéfique à la fin, sauf du plaisir à court terme.

 

Mais le temps passe... et écouter Time de Pink Floyd commence à me foutre les j'tons sévère. C'est donc après des années d'errance que je me sens prendre la question dans le bon sens.

Arrêter de calculer, de projeter, d'imaginer, juste faire et voir après.

Arrêter de me demander comment avancer, mais avancer.

Arrêter de tenter le passage en force et gérer.

 

Ma dernière course de la saison est en ce sens pleine de sens (t'as vu le style ?).

J'étais donc à Gerardmer pour faire le XL.

Comme d'hab : pass assez entrainé, incapable de passer un pont, envie d'exploser le maximum de copains quand même

Pas comme d'hab :  vélo de cyclo, même pas de rajoute !, et l'objectif (respecté !) de gérer le vélo.

 

Je vais la faire courte, je termine en un pitoyable 6h33, mais grand changement, avec une gestion du vélo. Bref, terminé le "on y va et on voit quand ça pête", et bien plus de plaisir à l'issue, et un résultat qui aurait pu être encore bien pire.

 

 

Je crois que pour la première fois de ma vie, j'ai géré mon effort...

D'où le titre.

 

Et du coup , je crois que je vais mieux. Et je m'entraine. Et j'avance.

Un peu plus un peu plus tard...

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 13:01

Yo les topins !

 

Juste pour dire qu'en ce moment, ma vie c'est pas ce que je visais, mais que je ne perds pas la foi !

 

Où qu'j'en suis pour le sport ?

 

- Question condition, j'en suis que je peux tenir un sprint sans problème, à la limite un CD si je vais pas trop vite. Ca tombe bien y'a le XL dans trois semaines !

 

- Je suis inscrit pour le XL de Gerardmer, là où à part l'IM en 2003 (il y a dix ans !!! ) je n'ai JAMAIS réussi à faire une course pleine, quelque soit la distance : le découverte, le sprint, le CD, le XL version longue, le Xl version courte... Trop froid, trop montagneux, trop je sais pas quoi, mais plus j'y repense, plus je me dis que cette course est pour moi un cauchemard, mais... je kiff. Orga au top, parcours magnifiques, tout ça à 1h de la maison.

Bref, j'y vais pour : porter un dossard, prendre ma tôle, courir avec les topains, tenter un exorcisme.

 

- Je fais du gainage / renforcement quasi tous les jours depuis quelques mois, histoire de consttituer une base qui tiend debout pour mes victoires de l'an prochain.

 

- Je n'arrive toujours pas à m'entrainer comme je voudrais, mais il y a de moins en moins de trous dans ma prépa. Toujours pas de volume, mais j'ai l'impression que ça va pas trop mal. ce qu'un triathlète pourrait considérer comme une condition de début de cycle de début de saison de reprise.

 

- Je revends plein de matériel du siècle dernier pour tenter d'entrer dans celui de maintenant (de siècle).

 

- La preuve qu'il se passe quelquechose, je vais rouler avec un vélo de cyclo avec même pas de rajoute, sur lequel je commence à me trouver bien et avec lequel je prends de plus en plus de plaisir.

 

Bref, c'est la merde mais ça pourrait être bien pire, alors on continue !

 

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 12:52

Faut avouer que je partais pas hyper confiant.

 

Maintenant, c'est justement parce que c'était pas possible que ça devenait encore plus intéressant.

Mais je vais tenter de la raconter dans l'ordre, genre avec une sorte de décomposition histoire de faire une analyse et d'en tirer quelque chose.

 

Donc l'état des lieux d'avant avant :

- Pas assez d'entrainement du tout, mais ça j'en ai déjà parlé. Conséquence : pas de fond, mais si ça empêche la perf, ça ne n'empêche pas la randonnée. Note à moi-même : essayer quand même avec un peu de caisse pour voir si c'est pas plus agréable de faire une course plutôt que de la subir. Bref, rien de nouveau.

- Je me suis fait une sorte de triptyque gagnant rhinite / sinusite / bronchomachinite à la con qui m'a un peu inquiété car qui m'a quand même empêché de respirer tranquillement les semaines avant la course. Conséquence : RAS, rien pendant la course. Mais faut avouer que ça m'a repris dès le lendemain. Etrange... Note à moi-même : allez voir un allergo au plus vite, ne pas procrastiner ça aussi.

- Je me suis fait deux petites ampoules quelques jours avant. Juste faudra mettre des chaussettes pour que ça frotte moins (indice 1). Rien de grave tu vas me dire. Bah si, mais ça c'est pour après... Note à moi-même : quand tes baskets sont mortes, tu les jettes, parce que si tu les ranges, tu t'en souviens plus qu'elles te font des ampoules quand tu les ressors trois mois plus tard genre "ah ouais j'les aime bien celles-là !".

- A priori bien dormi le jeudi soir, juste réveillé avec une sorte de torticolis du côté gauche. Conséquence : j'ai eu un peu peur pour la position aéro, mais en fait rien de gênant pendant la course une fois chaud. Note à moi-même : penser à prendre mon oreiller la prochaine fois.

 

Maintenant, la course, ou plus exactement l'épreuve, aux deux sens du terme.

Le matin tout va bien, je suis content d'être là, juste une température un peu beaucoup trop fraiche pour moi, et un ciel menaçant (indice 2).

Même pas à la bourre, vérification du vélo, des affaires, rien à signaler, tout va bien.

Enfilage de la combi un peu plus vite que prévu, il pleut... doucement, mais il pleut... Chier, j'aime pas ça.

Je suis avec mon pote Alfredo qui va manger chaud pour son premier IM, mais on est au début d'une belle journée de sport. Dure, mais belle.

On passe les détails, je me rend compte que j'ai pas la pression du tout, forcément, j'ai peu investi sur cette course, et je commence un peu à avoir l'habitude, donc, c'est détendu que je laisse passer la meute, et je me place genre au milieu.

Objectif : 1h18 en y laissant le moins de force possible. Première bouée à 150m, c'est un peu tôt... Je la passe sans casse, mais en reprenant ma nage, bim ! Un coup de pied bien dans la mâchoire, ça fait mal, mais dans le trip, ça passe presque inaperçu. Le peloton s'étire un peu, j'arrive à nager droit sans être trop emmerdé, je ne fais pas de zigzag, tout roule. Sortie à l'australienne, ça fait 36', je vais trop vite... On repart, je pose la nage, je respire tranquille en 3 temps, j'ai un peu froid, mais y'a des poissons, je suis sur mon île, je vais bien...

Un peu plus tard, il est temps de sortir. Ça fait un 1h16 et quelques, j'ai vraiment pas donné un coup de bras, ça roule...

Dessalage, habillage, crémage (le temps peut changer...) casquage, et partage.

 

On est sur le vélo et... il pleut. Putain de bordel de merde, j'aime pas ça, j'ai froid, c'est dangereux, et, j'avance pas quand ça pleut, je dois avoir des jambes en acier non inox, vraiment j'aime pas. En plus, y'a du vent comme dans les belles années, je suis pas à l'aise...

On sort du village, penser à boire et commencer à manger. Je sors la powerbar, et là, c'est le drame... Impossible de mâcher le truc, j'ai la mâchoire bien défoncée... Chier ! Vraiment j'ai suffisamment mal pour me dire que j'arriverai pas manger. Donc je bois mon iso pour rentrer des calories dans le réservoir, c'est d'autant plus important que je grelotte, je claque des dents. Je n'ai pas froid, je suis carrément congelé... Tandis que je me concentre sur le fait qu'il ne faut pas oublier de pédaler, je suis un peu inquiet quand même. C'est pas gagné aujourd'hui que j'me dit...

Peu importe, c'est une course à élimination, je ne veux pas être éliminé. Les km passent, c'est dur, je tente de conserver la consigne de puissance de 169 (oui, tu as bien lu, 169, je sais c'est peu, mais désolé, je peux pas plus en ce moment). Donc je suis un peu au-dessus, mais j'essaie de pas griller les cartouches. Le bout de faux plat avant de tourner à gauche vers El Golfo, je suis à 260W, et je roule péniblement à ... 16 km/h. Bon. Y'a plus qu'à attendre que ça passe...

On arrive sur le plat d'El Golfo, là même où je me suis senti fort il y a deux ans. Là où je roulais bien 5km/h plus vite que les autres sans forcer. Mais cette année, c'est pas la même. Je double péniblement les gens qui sont mal posés ou ceux qui font moins de 35kg. Bref, je double peu. Fin de la boucle, je croise Alf, ça a l'air d'aller. Il est sorti de l'eau, c'est le principal...

 

Je passe rapidement sur la suite, rien de spécial à signaler, Timanfaya, La santa, Famara.... les km passent. Doucement, mais ça passe, j'ai un peu moins froid, mais toujours aucun rendement, et j'ai dû manger péniblement une demi-barre en 2h de vélo... Les bananes passent.

Ça commence à monter un peu, Téguise, ça va toujours. Haria, ça devient chaud (à gérer, pour les températures, on approche doucement celles qui me conviennent...) Arrivé aux éoliennes, je me souvenais plus que c'était si dur. Et si long... Je galère tellement que dans les passages les plus durs, j'ai envie de marcher. A un moment, je suis debout sur les pédales, 260W et... 6km/h. Bon... Autant marcher et se détendre un peu... Je sais c'est la loose, mais je m'en pète, j'ai un seul objectif, passer la ligne, même en 15h, je signe.

J’ai un peu mal eux genoux.

Et aux muscles des jambes en général…

Et aux hanches…

Arrivé en haut, c'est chouette, mais j'en ai chié... Et... le vent. Toujours le vent. Et j'ai à nouveau froid...

La descente arrive, rester calme, ne pas tomber... la journée n'a pas réellement commencé.

J'attends Del Rio, je mourais d'envie de revoir ce paysage qui pour moi est le plus beau de l'île. Le parapet en roche, les falaises, la colline, la mer, le soleil. Tiens ! Un goutte de sueur, ça y est, je suis enfin décongelé !

 

J'abrège pour la suite. Rien à signaler, sauf que c'est dur, c'est long, mais ça tourne en mode cyclo. Ma NP approche enfin la cible. Je suis sur les 180, puis 175, puis encore un peu moins au fur et à mesure que les kms défilent.

Taniche, Nazareth avec le faux plat vent de face qui me faisait si peur, mais ça passe. Toujours mode cyclo, mais je me dis que si je pose le vélo, je serai finisher.

 

Je remarque quand même que j'ai encore les pieds mouillés dans les chaussettes... (indice3).

 

Dernier toboggan pour rentrer à la maison, ça commence à sentir bon. La NP est à 169 :-) mal géré, mais je me dis que je ne suis pas trop trop loin de ce qui je suis sensé pouvoir faire aujourd’hui.

 

Transition en mode tranquille, on vire le haut à longues manches, crème, casquette, changement de chaussettes, j'ai les pieds tout flétris, limite ça m'inquiète...

 

Départ pour le marathon, je sais que je ne pourrai pas courir longtemps, alors je marche dès le premier ravito, je mange des bananes, je bois de l’eau et de l’iso. Je re coure, c’est moins pire que prévu, juste le dessous des pieds qui chauffent… déjà…

Les km passent, j’avance pas, je sais que je vais bientôt passer en mode survie. Bien tiens ! J’y suis déjà ! Première boucle, encore 20km et quelques… Ça va être long, mais ça on le savait.

Je marche. Je coure un peu quand ça descend. Je bois, je mange des bananes et des quartiers d’orange, je bois de l’eau et de l’iso. Je lutte. Les voyants passent au rouge un par un.

Mal partout. Ce qui se manifestait gentiment pendant le vélo devient carrément gênant. Ça tire de partout, j’arrive même plus courir dans les descentes. J’ai la plante des pieds en feu… 

Putain de chaussettes mouillées, putain d’ampoules, qu’est-ce que je suis con ! Une erreur de débutant une semaine avant la course, et je paie cash. Je pense que ce problème est l’étincelle qui fait déborder le vase…(conséquence des indices 1+2+3 : ampoules + chaussettes + pluie = pieds pourris = plante des pieds en feu). C’est les fées pilon cette fois çi !

Je commence à avoir froid. J’ai les mains gonflées comme des saucisses, j’ai jamais eu ça tiens ! J’ai de plus en plus mal, je commence à avoir du mal à poser le pied par terre. De la soupe au ravito, je me jette dessus… je suis gelé. Je paie ce que je dois payer, deuxième demi-tour, je me dis que je ne pourrai peut être pas aller au bout. Je suis en train d’être battu… Je doute. J’ai mal. J’ai très mal. J’attends la soupe…. J’ai du mal à poser le pied par terre normalement. Qu’est-ce que je fais ? La fin de la boucle approche. Je regarde par terre, je marche, je continue. Je suis un vrai cadavre, mais je continue…

Elle est loin cette fin de boucle… au rond-point, j’ai la tête qui tourne, je vois les pavés bouger devant moi. Ça, c’est pas normal… Je continue encore plus doucement, on sait jamais que ça aille mieux… Bah non…. Les pavés dansent carrément là. Je crois que j’ai perdu. La ligne au loin. J’ai encore 10km à faire ? Je m’avoue vaincu. Je passe le demi tour sans demi tourner, je rends mon chouchou et ma puce.

 

J’ai perdu.

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 13:24

On y est dans 5 jours !

 

lanzarote-703-main2.jpg

Oui fidèle lecteur, ton idole se rend sur son ile, sauf problème de denier moment.... oups... dans quelques heures maintenant.

Une fois de plus, je vais prendre le départ d'une course à l'arrache, avec pas assez de prépa, voir encore moins que d'hab, et comme je sais que c'est pas possible, même juste de terminer, bah... je vais essayer quand même !

 

Alors c'est le moment des pronostics, et là, va pas falloir se chier dessus. Alors je fais le bilan, je calcule, je projecte.

 

Comme élément de comparaison, je me sens dans le même état qu'avant Nice en 2008, course où les copains m'avaient prédis un abandon au 60° km vélo, course que j'ai terminée à l'agonie en 13h22.

 

Dans les points favorables et "optimisants" :

- J'ai de plus en plus d'expérience (bah oui, ça mange pas de pain...)

- J'ai un capteur qui devra me permettre de mieux doser l'effort durant le vélo,

- Je connais la course,

- J'aime le profil, vélo pas facile mais assez voir très régulier, peu de bosses (même si elles sont un peu costaud, faut l'avouer), et parcours à pied plat de chez plat, sauf devant el marchand de glace,

- Je ne suis pas blessé, tout fonctionne, même pas un problème de dos, même pas une légère tension dans un genou ou quoi que ce soit,

- Je me sens bien sur mon vélo, bonne position, ça tourne,

- Mon avant dernière course s'est déroulée comme prévu (un sprint :-))),

- Mes derniers entraînements se sont relativement bien passés,

 

 

Dans les points inquiétants et "pécimisants"

- J'ai peu d'heures d'entraînement, genre moins que ce que pour terminer un CD... d'où le titre. Non non, c'est pas depuis le début du mois, c'est depuis le 01/01/2013... ought putain, je viens de compter combien ça fait par semaine...

- Ma dernière course s'est terminée au ralenti, sur un poumon, y'a quand même eu une bronchite de merde un peu avant, j'espère qu'il n'y aura plus de trace...

 

 

Bon on se lance...

- Natation : 1h18 à l'économie totale, objectif, sortir de l'eau comme de mon lit, voir mieux.

- T1 : 8'

- Vélo : 6h50, non seulement j'ai pas les km dans les jambes, mais j'aimerais courir quand même un peu après...

- T2 : 8'

- Cap : 4h59, 5h ça serait trop nul, même si je m'en sens capable...

 

Ça fait 13h23. On verra.

 

Quoi qu'il arrive, ça sera tchee tchee...

 

tcheetchee.jpg

 

Et si je survis à tcheetchee, j'écris un livre...

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 11:23

Depuis ce jour du mois d'Août où tu lisais la dernière news du bbb, là même où j'expliquais que j'allais payer ma mère, inscrit à l'arrache à Vichy sur un distance IM (qui sera transformé en un half du fait de la chaleur), course qui serait le point de départ de ma préparation qui me mènerait à une course victorieuse à Lanza 2013, oui ma phrase devient longue, donc depuis ce jour, tu vis dans la crainte et l'angoisse, celle de lire l'officialisation d'une fin de carrière motivée peut être par un échec, ou tout simplement par la lassitude. Mais non. C'était pater miné.

 

Je m'explique...

Je prends donc le départ de ce distance IM transformé en half. Je passe les détails, très sous entrainé (et chez moi, c'est pas une notion floue le sous entrainement, c'est pas de la fausse modestie ou à l'inverse de la mytho à l'envers, c'est comme un art de vivre...), ca passe en natation et en vélo, mais pas du tout en cap. Je termine à l'agonie en 6h11... Bref, rien de très glorieux, juste un week end sympa avec plein de rencontres sympa, et beaucoup de soleil. Mais ça devait être le début d'un programme, on en reparle plus tard...

 

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La dessus, vacances à la playa, retour au boulot tout début septembre pour reprendre le cours d'une vie certes un peu tendue question planning, mais c'est comme ça. Sauf que là, mon plan ne s'est pas déroulé sans accro... 4 jours après mon retour au boulot, je me retrouve "sans emploi" dans des conditions que je ne développerai pas ici. Plus de taf, zéro revenu, dans une conjoncture très difficile. Déménagement de mon appart que je ne pouvais du coup plus payer, recherche d'un nouveau job dans un secteur sinistré, situation familiale pas vraiment simple... bref, la vraie galère.

A la lecture de ces éléments, aimable lecteur, tu voudras bien pardonner ma relative discrétion ces derniers temps.

 

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Là, quatre mois et deux déménagements plus tard, on en est à "ca va bien mieux", et je me rebouge le boule depuis deux jours. On va voir si ça dure. En même temps, va bien falloir, j'ai une qualif à aller chercher dans moins de 5 mois...

 

 

lanza.jpg

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 16:30
Comme tu le sais, fidèle lecteur, j’ai une sorte de rêve permanent depuis une vingtaine d’année. Ce rêve, sans rentrer dans les détails, consiste à me qualifier par le biais d’une compétition composée de trois épreuves enchainées en un contre la montre individuel, en y réalisant une course performante permettant de me classer dans les 7 premiers de ma catégorie d’âge. Ca fait unbout de temps donc que j’y pense, tout en sachant que c’est, dans l’état actuel (ces 20 dernières années) des choses, j’ai réuni genre le 10° des conditions que je devrai réunir pour atteindre ce but. Régulièrement, je m’inscris à ce genre de course, non pas dans l’espoir d’y parvenir, mais pour tenter d’estimer le chemin qui me séparerait de la réussite. Il y a 20 ans, je me suis dit : ne serait-ce que d’envisager de participer m’est impossible à tout jamais. Il y a 9 ans, je m’inscrivais pour la première fois en me disant : on verra bien, mais même si je ne pense pas pouvoir atteindre la ligne d’arrivée, je vais voir si je suis à la hauteur du combat, sans même envisager de le gagner. Alors je me suis entrainé, un petit peu plus et différemment que d’habitude, le jour de la course, j’étais prêt à signer pour un temps de 16h, et… j’ai passé la ligne en 12h46 à Gerardmer. Avec une prépa de 13 semaines à environ 8h par semaine, c’était très clairement une victoire. Il y a 4 ans, j’avais envie de recommencer, si possible avec plus de topains, sur un parcours mythique, là où Dieu avait laissé sa plus grosse empreinte. J’ai fait Nice avec la moitié de l’entraînement du précédent. Je n’avais aucune chance ne serait-ce que d’aller jusqu’à la fin de l’épreuve vélo. Moi-même, je n’aurais pas parié un centime, et… j’ai passé la ligne en 13h22à Nice. Avec une prépa avortée d’une dizaine de semaine à … 3h par semaine, c’était très clairement un hold up. Il y a un an, j’avais envie de faire le test sur LA course, et si possible de moins subir la course. J’ai été à Lanza me confronter à moi, mais aussi aux éléments. Pour mon karma (et pour d’autres raisons à l’époque), c’était nécessaire. Je me suis donné pour la première fois un objectif en temps. Il était de 12h30, et… j’ai passé la ligne en 12h19. Avec une prépa que je ne saurais pas trop décrire, genre de 6h par semaine, mais avec 2/3 vrais gros entrainements ciblés, c’était clairement une confirmation pour moi, que c’était MA course, MON île. Cette année, je devais y retourner, c’eût été à l’arrache, mais… Alors je me suis rabattu sur Vichy, sans réfléchir, sans penser que je ne pourrai pas m’entrainer entre mai et avril, sans penser que c’est quand même un IM, sans penser rien du tout en fait. Et là, on est à 5 jours de la course, et je suis dans l’état physique d’une palourde sédentaire. Ca sera un combat dès le premier kilomètre, on verra bien si c’est l’esprit qui commande. Je vais apprendre la gestion de chez gestion. J’ai comme l’impression de prendre le départ des 24 h du mans avec une trabant et un baril de 50 litres d’essence. Si je suis prudent dans les virages, si je ne pousse pas le moteur, si j’économise la boîte de vitesse, s'il ne fait pas trop chaud, ni trop froid, s'il il n'y a pas trop de vent, si je laisse passer les gens qui font la course pour ne pas me faire percuter, si tout se passe bien, alors je pourrai espérer passer la ligne. Juste passer la ligne. Pour moi, un IM consiste à gérer sans faire d’erreur. Là, la plus petite me sera fatale… Si je n’y arrive pas, je m’entrainerai à nouveau pour me venger à Lanza 2013. Si j’y arrive, je m’entrainerai à nouveau pour me venger à Lanza 2013. J’en ai à nouveau envie. Je pense être enfin libéré. Je sais que le chemin existe, je pense savoir à peu prêt où il passe. Reste à aller au bout. Dimanche, ce sera la première étape de ce chemin, un Very Big Training Day.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 16:45
Bon, j’ai comme l’impression que d’un point de vue sportif, 2012 c’est l’année de la loose… Après un premier dossard sur le triathlon de patamousson où j’en ai chié comme jamais, Après un énorme DNS où j’ai même pas pris l’avion, Voilà qu’arrive le … DNF où j’ai même pas honte d’arrêter. J’la fait brève. J’ai quand même deux trois trucs à me faire pardonner à moi-même, d’un point de vue sportif, donc là, pas droit à l’erreur. Inscrit à la presque derrière minute en rachetant un dossard à l’arrache trois semaines avant la course, un format qui s’avère bien sympa, une organisation de feu (merci les Charbonniers, quoi que…), un lieu qui me facilite les choses (1/2h de mon nouveau chez moi), une condition qui sans être au top pourrait être bien pire, bref, plaisir avant tout, ça sera en mode tranquillou des kilomètres pas chiants dans un cadre pas trop long pas trop court, sur une distance idyllique. Ou l’inverse… Le temps pas terrible, même pas grave. J’arrive sur les lieux 3h avant la course. Le temps de saluer les topains, de préparer le matériel, même pas à la bourre, voir en avance. On va direct aller au concret. Le départ, la baston, la natation, les bouées, tout ça on connait. Et la transition arrive. Comme je veux pas me planter, je la joue prudent, chaussettes, veste de vélo sur la trifonction, camelback, de quoi réparer, chambre à air d’avance, pompe, multitool, des trucs à manger, je m’attendais à pas facile, donc, je suis au top, prêt à y aller. Et je pars sur mon joli VTT… les premiers mètres sont faciles, on prend des chemins gravillonés, on coupe un peu sur l’herbe, on prend une route, et ça commence à monter. Pas de problème, je suis là pour ça, je vais gérer ma course comme un grand, ça va passer. Et ça passe nickel. Pas en surventilation comme sur un départ vélo de CD, je suis bien. Très bien même. A un moment, on tourne et on quitte la route gravillonée. Et là, c’est le drame… En l’espace de quelques secondes, on arrive sur du chemin gras, de la boue, avec des gros cailloux qui glissent, de la boue, de l’herbe, de la boue, de la mousse, et de la boue. Pas de le grosse boue dans laquelle on s’enfonce, comme c’est en pente, l’eau coule. Non non… de la grosse boue de merde qui fait que ta roue elle tient pas si tu sais pas faire du VTT. Et je ne sais pas faire du VTT. Je suis tendu comme un string, ma roue avant chasse, ma roue arrière patine, y’a des bouchons. Bref, un peu la galère, mais le cadre est au top, les gens sont sympas, y’a le bruit des cloches, encore rien de grave. Quelques coups de genoux dans le cadre quand ça chasse trop, et comme ça chasse beaucoup trop, mais pas que pour moi, y’a des bouchons. Beaucoup de bouchons. Donc je pousse le vélo. Mais ceucent de devant aussi, et ceucent de derrière aussi. Bref, c’est du trail avec poussage/portage de vélo. Bon, le temps passe, ça avance pas vite, ca monte encore, ça glisse encore, je bois, je mange, je porte, parfois ça roule un peu, j’en profite pour remonter quelques places, mais ça glisse, donc re glissage, re déchaussage, re bouchon, re poussage, re rechaussage, re bouchon, donc re redéchaussage, et ça commence à être un peu lourd… C’est pas du sport, c’est du cirque. Je suis vraiment une grosse tanche en VTT… Parfois ça roule un peu, et ça se dégage un peu, donc j’essaie de rester sur le vélo, toujours un peu tendu, trop appliqué à tenir en équilibre plutôt que concentré pour avancer. Mais là, les vrais ennuis commencent. La chaine va trop loin et se prend entre la cassette et les rayons. Pas de problème, j’ai doublé déjà 20 mecs arrêtés sur le côté à réparer. Ca devait arriver, ça arrive, donc je répare sans me poser de question, sans me stresser. Ca prend quelques minutes, mais on est pas à ça près. Bon, je repart, je rechausse, je re glisse, je re déchausse, je me reprends le cadre dans le genoux, je re gueule, je rechausse, je re part, ça rebouchonne, je re déchausse, ca re roule, je re part, je re chausse, je reglisse, je re gueule… c’est ça pendant au moins une heure où j’attends désespérément le haut de la bute pour descendre un peu… Alors que je commence à m’impatienter léger, je re coince la chaine. Bon, je suis pas encore super vénère ma mère, mais ça commence à me courir méchant. Je ne retape pas le paragraphe précédent, mais en gros, c’est encore ça. Alors aimable lecteur, si tu veux jouer à vis ma vie, tu relis 4 ou 5 fois les 10 lignes au dessus. On arrive sur ce que je pense être le bout du circuit. Ca fait plus d’une heure que je roule. Et je réfléchis. Et je réalise avec effroi (c’est pas le nom d’un gars avec moi qui réalise la même chose que moi en même temps, c’est une expression) que mon point fort c’est les montées, et que je ne sais pas descendre… J’te raconte même pas ma descente. Celle ou que ça te fais mal dans les jambes de tenir ton vélo en équilibre, celle ou tu quittes ta trajectoire trop souvent, tu sais, que tu finis 2m à côté du chemin dans les ronces… J'ai faillit mourir mille fois. Tu n'es pas sans savoir, aimable lecteur, que le triathlète moyen est une tanche sur son VTT, et bien parmi ces malhabiles triathlètes, je suis peut être le pire... Une fois arrivée en bas, les quelques mètres passés devant un public tout acquis à ma cause constituèrent le début de la fin. En particulier la zone ou une sorte de marche d'environ 1m se passait aisément par le plus malhabile des vttiste. Mais je suis pire que ce plus malhabile des vttiste (soit attentif un peu !!!). Et je m'arrêta pour ne pas chuter une fois de plus. Quelle ne fut pas mon erreur !!! En plus de la stupéfaction du public tout à ma cause acquis, comme je le précisai très justement plus haut, je me pris un gros sac arrivant à pleine vitesse sur son tout suspendu à probablement 120 kilos l'ensemble. C'en était trop... Je fis encore quelques mètres, et m'arrétu (j'ai décidé que ça sonne mieux, genre pire que le passé simple) tout de go. (et hop un oxymore !) Je rendu (par cohérence avec la phrase précédente) mon dossard et me rendu (ça c'est une lourdeur) à la voiture y ranger mon infidèle destrier. Je patienta quelques minutes le temps de voir les topains arriver vivants en vtt, retrouvu ma chérie, et rentru prendre un bain. Bref, j'ai essayé le x-terra.

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